Un jour, une date.

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    • 13 août 1961, la construction du Mur de Berlin
      A la surprise générale, dans la nuit du 12 au 13 août 1961, près de 15 000 membres des forces armées de RDA bloquent les rues et les voies ferrées qui mènent à Berlin-Ouest. Ce sont les premières heures du Mur de Berlin.
      A Raidzorg (Gautier G.) et AZAX (Cédric) tous 2 du 11, Peace and life in Paradis
    • Vendredi 15 août 1969, le festival de Woodstock commence par un embouteillage monstrueux. Les organisateurs attendaient 200 000 personnes, les festivaliers sont 500 000. Dès le premier jour, la gestion est un cauchemar. Dans une joyeuse pagaille, le mythe de Woodstock né.
      A Raidzorg (Gautier G.) et AZAX (Cédric) tous 2 du 11, Peace and life in Paradis
    • bientot la fin de l" "été" hum!

      20 août 1866 : naissance du certificat d'études primaires

      Par la circulaire du 20 août 1866, Victor Duruy, ministre de l'Instruction publique de Napoléon III, institue un certificat d'études primaires destiné aux « élèves qui auraient subi avec succès un examen portant au moins sur l'enseignement obligatoire », c'est-à-dire la lecture, l'écriture, l'orthographe, le calcul et le système métrique.

      L'organisation de l'examen est laissé à la libre discrétion des conseils généraux qui administrent les départements et il faudra attendre un arrêté de Jules Ferry, ministre de l'Instruction publique sous la IIIe République, le 28 mars 1882, pour qu'enfin l'examen soit organisé sur une base nationale.

      Le « certif » va très vite devenir le sésame des jeunes paysans méritants vers les emplois de la fonction publique et un moteur puissant d'ascension sociale. Il va aussi contribuer à la sanctification de l'école et de la culture classique (souci de l'orthographe et de la calligraphie, passion pour l'Histoire...). Pourtant, même après la Seconde Guerre mondiale, il ne sera octroyé qu'à la moitié de chaque classe d'âge, les instituteurs ne présentant à l'examen que leurs meilleurs éléments.
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    • 23 août 1914 :


      Le Japon dans la Grande Guerre

      L'empire du Japon entre dans la guerre par pur opportunisme, en vue de s'emparer des possessions allemandes d'Extrême-Orient. Il occupe dès novembre la concession allemande de Qindao (Chine) puis, un peu plus tard, les îles Marianne. Tout cela sans perte humaine ou presque. Le Japon est le vainqueur le plus heureux de la Grande Guerre (et le seul empire à lui survivre).

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      23 août 1939

      Le pacte germano-soviétique

      Le 23 août 1939, le monde apprend avec stupéfaction la signature au Kremlin, à Moscou, d'un pacte germano-soviétique de «non-agression».

      Rapprochement des dictatures


      Les premières initiatives belliqueuses de Hitler s'accompagnent comme il va de soi d'un brutal regain de tension en Europe.
      Staline, soupçonne les Occidentaux de vouloir détourner vers l'Est les appétits de conquête de Hitler. Il croit voir dans le lâchage de la Tchécoslovaquie à la conférence de Munich, en septembre 1938, la confirmation de ses craintes.
      Cinq mois après la conférence de Munich, commence à émettre des revendications sur la Pologne et réclame en particulier Dantzig, «ville libre» selon les termes du traité de Versailles de 1919. Le «couloir de Dantzig» assure à la Pologne un accès à la mer mais présente pour les Allemands l'inconvénient de séparer la Prusse orientale du reste de leur pays.
      Le 15 mars 1939, la Wehrmacht entre à Prague et transforme ce qui reste de la Tchécoslovaquie en une colonie allemande. Le 23 mars 1939, accessoirement, elle occupe le district de Memel, en Lituanie. Ce petit territoire germanophone est derechef rattaché à la Prusse orientale.
      - Staline aux abois
      Pour circonvenir la menace allemande, Staline négocie d'abord un rapprochement avec les Français et les Britanniques. Un projet d'accord est bouclé le 22 juillet 1939 mais le dictateur refuse de le signer car les Occidentaux n'autorisent pas ses troupes à entrer en Pologne et en Roumanie en cas d'agression allemande.
      De dépit, Staline change son fusil d'épaule et, le soir du 19 août, annonce à son Politburo (bureau politique) son intention de signer un pacte de «non-agression» avec son turbulent voisin (en théorie rien à voir avec une alliance qui implique un engagement militaire commun).
      - Hitler au culot
      À Berlin, Joachim von Ribbentrop, ministre des Affaires étrangères depuis le 4 février 1938, convainc Hitler que les Occidentaux sont trop timorés pour jamais oser répondre aux provocations allemande et l'entraîne dans un rapprochement avec Staline, en vue du dépeçage de l'Europe centrale.
      Lui-même se propose d'aller à Moscou négocier un partage de la Pologne et des pays baltes.

      Un pacte plein de sous-entendus


      Le 21 août 1939, Berlin propose officiellement à l'URSS un pacte de non-agression sous le prétexte de mettre un terme aux provocations... de la Pologne !

      Le pacte est bouclé trois jours plus tard par von Ribbentrop et son homologue soviétique, Vyatcheslav Molotov. Il est conclu pour une durée de dix ans.
      Les termes méritent d'en être rappelés : «Les hautes parties contractantes s'engagent à s'abstenir de tout acte de violence, de toute agression, de toute attaque l'une contre l'autre, soit individuellement, soit conjointement avec d'autres puissances».
      Le pacte inclut une aide économique de l'URSS à l'Allemagne avec d'importantes livraisons de blé, pétrole et matières premières. Celles-ci se poursuivront jusqu'à la rupture du pacte deux ans plus tard.
      Une clause secrète prévoit le partage de la Pologne en zones d'influence allemande et soviétique, la limite passant par les fleuves Narew, Vistule et San. Une autre clause secrète prévoit la livraison à l'Allemagne nazie de militants communistes allemands réfugiés en URSS (elle sera exécutée comme les autres).
      Les dirigeants français et britanniques comprennent que la guerre est devenue inéluctable.

      Dépeçage de l'Europe centrale


      Hitler, débarrassé de la crainte d'avoir à combattre sur deux fronts, envahit la Pologne dès le 1er septembre 1939. La France et le Royaume-Uni ne peuvent faire autrement que d'honorer leur promesse faite à la Pologne et de déclarer la guerre à l'Allemagne.
      Winston Churchill, témoin et acteur de premier plan, écrit dans ses Mémoires à propos du pacte : «seul un régime de despotisme totalitaire, comme celui qui existait dans chacun des deux pays, était capable de supporter la réprobation qu'inspirait un acte aussi anormal».
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    • 26 août 1909 : Naissance des auberges de jeunesse

      Parti en randonnée avec sa classe, Richard Schirrmann, instituteur dans la petite ville d'Altena (Westphalie), se trouve bloqué par un orage en pleine forêt, dans la nuit du 26 août 1909.

      Il songe alors à créer un réseau de gîtes à bon marché pour la jeunesse allemande...

      Trois ans plus tard, il ouvre une première «auberge des écoliers» dans sa salle de classe en installant des lits de fortune pour accueillir les jeunes randonneurs du week-end.

      Transférée ensuite dans le château d'Altena, l'«auberge» va devenir l'amorce du réseau international des auberges de jeunesse.


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      Naissance

      Antoine-Laurent de Lavoisier
      26 août 1743 à Paris - 8 mai 1794 à Paris


      Père de la chimie moderne et découvreur de l'oxygène, Antoine-Laurent de Lavoisier témoigne par sa vie et son oeuvre de la grandeur du XVIIIe siècle français, le «siècle des Lumières».
      Ses recherches sont rassemblées dans un Traité élémentaire de chimie, publié en 1789. Elles tournent autour d'un principe que l'on résume par l'aphorisme : «Rienne se crée, rien ne se perd, tout se transforme».
      C'est aussi un fermier général (collecteur d'impôts), ce qui lui vaudra d'être guillotiné sous la Révolution. On prête au vice-président du tribunal, un certain Coffinhal, la formule : «La République n'a pas besoin de savants !»...



      Chimiste et homme de coeur


      Père de la chimie moderne et découvreur de l'oxygène, Antoine-Laurent de Lavoisier témoigne par sa vie et son oeuvre de la grandeur du XVIIIe siècle français, le « siècle des Lumières ».

      Issu d'une famille aisée, il fait des études de droit au collège Mazarin (à l'emplacement de l'actuel Institut de France), tout en suivant avec passion comme beaucoup de jeunes gens cultivés de son époque les expériences de chimie de Guillaume François Rouelle, au Jardin du Roy.

      Après de bonnes études et quelques communications brillantes, Lavoisier est élu à 25 ans à l'Académie royale des sciences !

      Il achète en 1770 une charge de fermier général (collecteur d'impôts) qui lui vaudra de devenir très riche, de mener un train de vie fastueux et surtout de s'équiper d'un laboratoire doté des meilleurs instruments qui soient.

      Sollicité sur un problème d'éclairage à Paris, le savant montre que la combustion de l'« air inflammable », qu'il baptise hydrogène, ne se solde pas par une disparition de matière mais par la formation de nouvelles substances.

      Il en tire de ce principe essentiel :
      « Rien ne se crée, ni dans les opérations de l'art ni dans celles de la nature, et l'on peut poser en principe que, dans toute opération, il y a une quantité de matière avant et après l'opération ; que la qualité et la quantité des principes sont les mêmes et qu'il n'y a que des changements ».

      On le résume usuellement par l'aphorisme :
      « Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme ».

      Heurts et malheurs d'un trop riche savant


      Comme fermier général et privilégié de l'Ancien Régime, Lavoisier est emprisonné sous la Terreur, en dépit des services rendus à la République.

      Le tribunal révolutionnaire l'ayant condamné à la guillotine, le savant demande un sursis de quinze jours pour terminer une expérience. Sa tête tombe le 8 mai 1794.

      La postérité, pour souligner la malfaisance de la Convention, retient la formule :


      « La République n'a pas besoin de savants ! »...

      La scène et la formule paraissent peu vraisemblables quand on sait la vigueur avec laquelle le gouvernement révolutionnaire mobilisait les scientifiques au service de la guerre contre l'envahisseur.
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    • Le 28 août 1963, le pasteur Martin Luther King Jr. livrait un discours devenu aujourd'hui l'un des textes fondateurs de la démocratie américaine. Son assassinat, en 1968, n'a pas mis fin à un combat qui, malgré les progrès enregistrés, reste toujours d'actualité.

      "I have a dream"

      Ce 28 août 1963, c’est une foule extraordinaire, immense, jamais vue qui déferle sur la capitale fédérale américaine et converge calmement vers le mémorial Lincoln. Jamais vue, parce que les quelque 250 000 manifestants – au bas mot – sont majoritairement des Noirs, toujours victimes de la ségrégation, et ce bien que cent années se soient écoulées depuis l' »Adresse de Gettysburg » (« À nous de décider que le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple, ne disparaîtra jamais de la surface de la terre », clamait alors Abraham Lincoln) et la proclamation d’émancipation, premier pas vers l’abolition de l’esclavage.
      Ils font peur, d’ailleurs, ces Noirs qui réclament « des emplois et la liberté ». La police est sur les dents, et le district de Columbia est virtuellement placé sous la loi martiale. Plus de 150 agents du FBI se mêlent à la foule et investissent les toits du mémorial, de l’Union Station et du département du Commerce. À tous les coins de rue, des policiers chargés d’empêcher les pillages. Ils sont 1 900 à avoir été mobilisés par leur chef, Robert V. Murray, sur des roulements de dix-huit heures au lieu des huit habituelles. Ils disposent de 200 voitures, 86 motos, 24 jeeps, plusieurs hélicoptères et 23 grues, au cas où il faudrait déplacer des bus vandalisés. Ce n’est pas tout : aux abords de la capitale, cinq bases militaires – Fort Myer, Fort Belvoir, Fort Meade, Marine Corps Base Quantico et Anacostia Naval Station – sont en état d’alerte. Une force de 4 000 hommes lourdement armés répondant au nom de code Inside se tient prête à intervenir, et 30 hélicoptères sont disponibles pour assurer son transport. À Fort Bragg, en Caroline du Nord, 15 000 soldats des forces spéciales sont en état d’alerte… Seuls les 69 chiens policiers sont restés dans leurs chenils sur ordre de l’attorney général, Robert Kennedy, afin de ne pas revoir, comme à Birmingham (Alabama), les atroces images d’enfants mordus par des bergers allemands… Mais la guerre civile n’aura pas lieu, et la marche sur Washington restera dans l’Histoire comme un tournant fondateur de la lutte pour les droits civiques. Sous le nom de Council for United Civil Rights Leadership, la coalition qui a préparé l’événement rassemble six organisations, la Brotherhood of Sleeping Car Porters de A. Philip Randolph, le Congress of Racial Equality de James Farmer, le Student Nonviolent Coordinating Committee de John Lewis, la NAACP de Roy Wilkins, la National Urban League de Whitney Young et, bien entendu, la Southern Christian Leadership Conference de Martin Luther King Jr. Randolph est le meneur officiel de la marche, tandis que son principal organisateur est le conseiller de King, apôtre de la résistance non violente, Bayard Rustin, dont l’homosexualité et l’ancienne appartenance au Parti communiste l’ont contraint à rester dans l’ombre.

      Si le porte-parole de Nation of Islam, un certain Malcolm X, condamne ouvertement la « farce on Washington », les différentes composantes de la coalition ne sont pas toutes sur la même longueur d’onde quant au message à faire passer, en particulier vis-à-vis de l’administration Kennedy. « Il y a alors une forte concurrence entre les organisations, explique l’historien François Durpaire, et chaque équipe essaie d’être la meilleure possible. Les divergences, on peut les constater en prêtant attention au vocabulaire utilisé pour désigner la communauté noire. Martin Luther King Jr. emploie toujours le mot « negro » tandis que d’autres mouvements en gestation utilisent pour la première fois le mot « black ». »
      I have a dream

      Dans cette compétition feutrée, c’est King qui va s’imposer comme la figure centrale et incontournable de la lutte pour les droits civiques. Prenant la parole en dernier, sous l’oeil de nombreuses caméras, il se lance dans un discours scolaire, peu incarné. Ses premiers mots vont à Abraham Lincoln… et rappellent tout le chemin qui n’a pas été parcouru depuis la proclamation d’émancipation, en 1863, condamnant le nègre à n’être qu’un « exilé dans son propre pays ».
      Puis la voix de la chanteuse Mahalia Jackson vient détourner le cours de l’Histoire : « Tell’em about the dream, Martin! » (« Parle-leur du rêve, Martin! ») l’exhorte-t-elle. King Jr. s’exécute. « I say to you today, my friends, so even though we face the difficulties of today and tomorrow, I still have a dream. It is a dream deeply rooted in the American dream. » L’anaphore, aujourd’hui l’une des plus connues au monde, est immédiatement saluée par John Fitzgerald Kennedy (JFK), lui-même excellent orateur : « He’s damn good! » (« Il est sacrément bon ! ») s’exclame le jeune président. Peu après, il accueillera King, en souriant, avec ces mots : « I have a dream » (« J’ai un rêve aujourd’hui »). « Robert Kennedy était convaincu de l’importance de soutenir la lutte pour les droits civiques, rappelle Durpaire, et il a essayé de convaincre son frère. Mais JFK était inquiet, il avait peur du Sud et des démocrates favorables à la ségrégation raciale. L’enjeu politique lui fait peur, car le parti abolitionniste, c’est à l’origine le Parti républicain ! »
      Couplé au succès de la marche, le succès du discours fait de King le représentant incontesté de la lutte. Il est l’homme de l’année 1963 pour le Time, puis Prix Nobel de la paix en 1964. Mais il devient aussi l’homme à abattre. Une note du FBI, signée de l’agent William C. Sullivan, est ainsi rédigée le 29 août 1963 : « À la lumière du discours puissant et démagogique d’hier, il apparaît bien au-dessus de tous les autres dirigeants noirs dès qu’il s’agit d’influencer les masses noires. Nous devons le surveiller désormais, si nous ne l’avons déjà fait, comme le plus dangereux des noirs pour le futur de cette nation, du point de vue du communisme, des noirs et de la sécurité nationale. » Pour John Edgar Hoover, président de l’agence fédérale à l’époque, Martin Luther King Jr., c’est l’avant-garde du communisme, une menace pour les États-Unis, et il ne cessera de l’attaquer sur son point faible : les femmes.
      A Raidzorg (Gautier G.) et AZAX (Cédric) tous 2 du 11, Peace and life in Paradis
    • 20 septembre 1946

      Première édition du festival de Cannes

      Le festival de Cannes s'affirme aujourd'hui comme la manifestation la plus prestigieuse du cinéma mondial, appréciée autant pour la qualité des oeuvres en compétition que par son étalage de clinquant et de luxe.
      De manière quelque peu inattendue, il doit sa naissance à une initiative du Front Populaire...

      Débuts héroïques




      Irrité par la mainmise hitlérienne et mussolinienne sur la Mostra de Venise, née en 1932, le gouvernement français décide de créer un festival du cinéma concurrent.

      Le lieu choisi est Cannes, sur la Côte d'Azur. Ce village de pêcheurs a été mis à la mode sous le règne de Louis-Philippe par l'aristocratie anglaise, rapidement suivie par l'aristocratie russe. Il est devenu à la Belle Époque une station balnéaire cossue avec une enfilade de grands hôtels de luxe sur le boulevard de la Croisette, à l'est du vieux port.

      L'idée du festival en revient au ministre de l'Éducation nationale et des Beaux-Arts Jean Zay. Tout est prêt pour l'heureux événement : affiches, sélection de films avec en vedette Le Magicien d'Oz (Victor Fleming). La présidence du festival est attribuée à Louis Lumière...

      Hélas, l'ouverture, prévue le 1er septembre 1939, est reportée en catastrophe du fait de l'invasion de la Pologne le même jour.
      C'est donc seulement après la Seconde Guerre mondiale, six ans plus tard, le 20 septembre 1946, que Cannes reçoit stars américaines, réalisateurs et journalistes pour la plus grande joie des badauds. Les Français y voient une revanche sur la défaite et les mauvais jours, alors que le pays vit encore la période difficile de la reconstruction et du rationnement.

      Débuts héroïques



      Le premier festival se tient au Casino Rühl, entre le vieux port et la Croisette.


      Le Grand Prix est remis à un film de René Clément qui exalte la Résistance française : La Bataille du Rail (en 1955, le Grand Prix sera remplacé par la Palme d'Or).

      L'année suivante, le casino est démoli et remplacé par un somptueux Palais des Festivals.
      Inauguré le 11 septembre 1947, à la veille du deuxième festival, il sera à son tour démoli et remplacé en 1983 par un nouvel édifice dans un style très contemporain qui lui vaut d'être surnommé le « bunker ».
      Mais au diable les mauvais coucheurs. Le rêve reprend toujours le dessus.

      Un tapis rouge accueille les invités et les vedettes à l'entrée du Palais des Festivals et les photographes immortalisent la montée des « vingt-quatre marches de la gloire » avant la cérémonie d'ouverture, selon un rituel devenu incontournable.

      La désignation du jury et de son président, la sélection des films en compétition et bien sûr la soirée des récompenses font chaque année la Une des médias.

      Sur le festival proprement dit se sont greffées au fil des années d'autres manifestations tout aussi populaires : la Semaine de la critique, la Quinzaine des réalisateurs, le Marché du film de Cannes...

      En ce début du XXIe siècle, la population de Cannes voit sa population tripler de 70 000 à plus de 200 000 habitants pendant les douze jours de la manifestation, laquelle se tient désormais au mois de mai.
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    • ALORS le 25 septembre que c'est-il passé de beau ou pas ???

      Arts, culture et religion
      Sciences et techniques
      Économie et société


      ET pour rester dans l'actualité du jour :

      2011 : en France, le Sénat bascule à gauche pour la première fois de la Cinquième République.

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      ICI c'est de l'HISTOIRE pas du floood , si vous voulez laisser votre trace et bien mettez là dans le Bar mm? Merci :D
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    • 3 octobre 610 : Héraclius devient empereur de Byzance
      Le général Héraclius prend le pouvoir à Constantinople le 3 octobre 610 dans une période très critique de l'Empire romain d'Orient. La capitale elle-même est menacée au nord par les Avars (ou Avares), des Barbares qui ont traversé le Danube, et au sud par les Perses sassanides...
      Sous son règne, l'Empire romain d'Orient se transforme en Empire «byzantin». Ce qualificatif dérive de l'ancien nom grec de la capitale (Byzance). Lui-même renonce au titre d'imperator pour celui de « basileus » par lequel les Grecs désignaient habituellement le Grand Roi des Perses.
      Héraclius raffermit l'empire mais ne peut empêcher la conquête de la Syrie et de l'Égypte par les disciples de Mahomet, son contemporain. L'avènement d'Héraclius et l'Hégire (622) marquent la fin véritable de l'empire romain et de l'Antiquité.
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    • 3 octobre 1990 : L'Allemagne réunifiée


      Le 3 octobre 1990, onze mois après la chute du Mur, la République Fédérale Allemande et la République Démocratique Allemande célèbrent officiellement leur réunion en un seul État.

      Fête nationale
      L'anniversaire de ce jour est depuis lors fête nationale en Allemagne.
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    • 5 octobre

      Arts, culture et religion
      Sciences et techniques
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    • 08 OCTOBRE 2016

      La fin d’une époque. Le conseil municipal de la ville de Lille a voté, jeudi, la fin de la gratuité du parc zoologique de la citadelle. Mais, selon La Voix du Nord, tout le monde ne devra pas mettre la main à la poche pour aller saluer les bébêtes.
      La gratuité du zoo de Lille, c’est une question qui revenait régulièrement sur la table. Car cet équipement, entièrement financé par la municipalité, coûtait cher aux Lillois à travers leurs impôts.
      Entre 2 et 4 euros le ticket
      La délibération adoptée par les élus municipaux instaure donc un droit d’entrée dont tous les visiteurs devront s’acquitter à l’exception de ceux habitant Lille, Lomme et Hellemmes. Le ticket sera à 4 euros pour les adultes et à 2 euros pour les enfants à partir de début 2017.


      Et la mairie a bien fait ses comptes. Avec une moyenne de près de 900 000 visiteurs annuels, dont 20 % seulement viennent de Lille et des communes associées, les recettes pourraient être comprises entre 1,5 million et 2 millions d’euros par an.


      De quoi être en mesure de financer l’entretien et la nourriture de tout le petit monde qui habite dans le zoo et l’arrivée de nouvelles bestioles comme le chat de Pallas ou le renard polaire.
      A Raidzorg (Gautier G.) et AZAX (Cédric) tous 2 du 11, Peace and life in Paradis
    • alors quelques évenements en vrac :


      13 octobre

      > 1917 : la danse du soleil à Fátima, phénomène solaire observé par des dizaines de milliers de témoins

      >1931 :Raymond Kopa, footballeur français. Vainqueur de la Coupe des clubs champions 1957, 1958 et 1959. (45 sélections en équipe de France). († 3 mars 2017).

      > 1946 : Les français approuvent par référendum le projet de Constitution instaurant la Quatrième République, laquelle sera promulguée le 27 octobre de cette même année.

      > 2006 : le pape Benoît XVI reçoit le 14e Dalaï Lama, chef spirituel bouddhiste du Tibet, dans le cadre d’une « rencontre privée, de courtoisie, aux contenus religieux ».


      >2011 :(Athlétisme) : le Britannique Fauja Singh, à l'âge de 100 ans, établit huit nouveau records du monde pour sa catégorie d'âge, dans des disciplines allant du 100 mètres (23 s 40) au 5 000 mètres (49 min 57 s 39)1.



      > 2016 : Bob Dylan reçoit le prix Nobel de littérature.
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    • 16 OCTOBRE 1984 !!!!!!

      Un photographe de la presse locale a immortalisé la scène depuis la berge de la Vologne. Le cliché est en noir et blanc. Nous sommes tout près du barrage de Docelles.

      Il est 21h15 ce 16 octobre 1984. Il fait froid. La nuit est tombée.

      Un sauveteur soulève le corps d'un enfant repéré à la lueur d'une torche. Son bonnet est rabattu sur son visage. Il a 4 ans.

      Il s'appelle Grégory Villemin.
      A Raidzorg (Gautier G.) et AZAX (Cédric) tous 2 du 11, Peace and life in Paradis
    • 17 OCTOBRE 1979



      1979 : Mère Teresa reçoit le prix Nobel de la Paix





      il y a 35 ans, Mère Teresa, qualifiée de «sainte des vivants» par l'hebdomadaire américain Time, devient le 60e Nobel de la Paix. Un choix incontesté, en rupture avec les précédents lauréats majoritairement issus du monde politique.

      Mère Teresa, religieuse catholique indienne de 69 ans, au service des plus miséreux à Calcutta, est choisie par les membres du Comité d'attribution du prix Nobel de la Paix, le 17 octobre 1979. Elle devient ainsi la sixième femme à recevoir cette distinction depuis sa création en 1901; récompensée parce que «cette année, le monde a tourné son attention vers le sort des enfants et des refugiés, et c'est précisément les catégories pour lesquelles Mère Teresa travaille si généreusement, depuis tant d'années» annonce le Comité.

      La lauréate est retenue parmi 56 candidats et 19 organisations, dont la Ligue Anti-Esclavagiste à Londres et le Président américain Jimmy Carter, nommé pour ses efforts pour la paix au Moyen-Orient.

      Lorsque la nouvelle est communiquée, la petite sœur qui a déjà reçu 15 distinctions internationales, répond simplement qu'elle l'accepte «pour la plus grande gloire de Dieu et le bien de notre peuple, le plus pauvre parmi les pauvres. C'est merveilleux. Que Dieu bénisse tout le monde!»

      Le choix du comité Nobel, par son caractère religieux et apolitique, interrompt de longues années de controverses à propos des lauréats récompensés. Le président Carter envoie aussitôt un télégramme: «Votre travail… a été une grande inspiration pour tous ceux d'entre nous qui ont chéri et épousé la cause des droits de l'Homme.» Et le Pape Jean-Paul II ne cache rien de l'immense joie qu'il éprouve.


      Une remise de prix atypique



      C'est à l'Hôtel de Ville d'Oslo en Norvège en présence du Roi Olav, de membres du gouvernement norvégien et du corps diplomatique, que la cérémonie se déroule le 10 décembre 1979. Le président du Comité Nobel, John Sannes, débute son discours par un triste bilan: «l'année 1979 n'a pas été une année de paix.» Puis, après avoir retracé le parcours et la vocation de la lauréate: «elle voit le Christ dans chaque être humain, et cela à ses yeux, rend l'homme sacré». Il invite aussi à suivre l'exemple de la religieuse, au niveau international. Et d'appeler les pays du Nord à donner à ceux du Sud dans l'esprit de Mère Teresa, «sans offenser l'amour propre des nations pauvres.» Pour clore son allocution, M. Sannes reprend les mots, écrits dès 1975 par le président de la Banque mondiale, Robert Mc Namara: «Mère Teresa mérite le prix Nobel de la Paix parce qu'elle contribue à la paix de la façon la plus fondamentale, par sa confirmation du caractère inviolable de la dignité humaine.»

      Vêtue de son sari blanc à liserés bleus, Mère Teresa monte à la tribune pour recevoir le diplôme et la médaille en or. De chaleureux applaudissements précèdent son discours d'acceptation. En anglais, elle commence par réciter la prière pour la paix de saint François d'Assise, accompagnée de l'assistance, à laquelle elle a fait distribuer le texte. Elle déclare recevoir le prix au nom de tous les indigents du monde. Puis ajoute: «Je suis sûre que cette récompense va conduire à un amour compréhensif entre les riches et les pauvres.»


      Cette année-là, à la demande de Mère Teresa, le traditionnel banquet, prévu dans un hôtel du centre-ville d'Oslo, avec 135 convives, dont la famille royale et le premier ministre, n'a pas lieu. En effet, elle a informé qu'elle ne souhaitait pas y participer et a suggéré que l'argent destiné à payer ce festin soit remis aux pauvres.

      Chose inédite, la lauréate reçoit trois chèques: un premier de 192 000 dollars; un second du montant du banquet supprimé, soit 7000 dollars; et un dernier correspondant à une souscription du peuple norvégien, de 70 000 dollars.

      Une organisation inhabituelle pour ce Nobel de la Paix, à l'image de la personnalité et des engagements de Mère Teresa.

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      Rainette Cendrée [140 à 20%]
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    • 14 novembre 1888

      Inauguration de l'Institut Pasteur

      L'Institut Pasteur est inauguré à Paris le 14 novembre 1888. Financé par une souscription internationale, ce centre de recherche sur les virus comble les voeux du plus populaire savant qu'ait connu l'humanité...

      La rage de comprendre

      Né à Dole, dans le Jura, en 1822, Louis Pasteur se passionne pour les fermentations. Il découvre qu'elles naissent dans des microorganismes. C'en est fini de la croyance en la génération spontanée! Il invente une technique de chauffage qui protège la bière et le lait contre les ferments. C'est la « pasteurisation ».

      Dans la vallée du Rhône, le savant révèle l'existence d'un « microbe » responsable de la maladie des vers à soie. Le corps médical et le public comprennent ainsi qu'il est possible, grâce à l'hygiène, de se protéger contre les maladies transmises par les microbes. Il s'ensuit une amélioration notable de l'espérance de vie partout dans le monde.


      Ses succès valent à Pasteur fortune et considération. Mais le meilleur reste à venir.

      Le 6 juillet 1885, tandis que la France de la IIIe République est à son zénith, Louis Pasteur reçoit dans son cabinet parisien un petit berger alsacien, Joseph Meister. Celui-ci a été mordu par un chien enragé et exige des soins immédiats.
      Le savant prend le risque de lui inoculer un nouveau vaccin de son invention. Et à son grand soulagement, l'enfant sort guéri de l'épreuve.

      Au comble de la gloire, Pasteur en profite pour lancer une souscription en vue de fonder l'Institut qui portera son nom. Il le dirigera jusqu'à sa mort, en 1895, et y repose depuis lors.

      Les collaborateurs et les successeurs de Louis Pasteur multiplient les découvertes que viennent couronner huit prix Nobel, dont les professeurs Jacob, Monod et Lwoff en 1965.
      En 1921, Albert Calmette et Camille Guérin mettent au point le vaccin BCG contre la tuberculose.
      En 1983, le professeur Luc Montagnier et Françoise Barré-Senoussi découvrent le virus du sida.
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