Gilets jaunes.

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    • Non mais c'est plus simple de toujours comparer aux autres...
      Les chiffres, on peut leur faire dire ce qu'on veut quand on les interprète à notre manière, c'est bien ça le problème.
      " Le berger frappe les moutons de derrière alors que ce sont ceux de devant qui n'avancent pas "



    • Bah, la comparaison est forcément nécessaire.. Sinon comment tu fais pour régler la situation (en mieux je suppose)? Si tu ne peux regarder que toi, bah il y a pas de mieux ou de moins bien, vus que tu n'as pas de point de comparaison...

      Et là en l'occurrence, la comparaison ne doit pas permettre aux politiques de se dédouaner vus qu'elle est pas en notre faveur..
    • Elle est pas en notre faveur sur cette liste de pays, suffit de citer d'autres et paf. On compare bien nos libertés à la Corée du Nord.

      Quant à ton premier paragraphe, c'est simple : il y a de la précarité, ce n'est pas acceptable, il faut faire en sorte qu'il y en ai plus. Pas besoin de comparer le niveau de cette précarité. Ou alors c'est que tu pars du principe qu'il y a une pauvreté plus acceptable qu'une autre.
    • thegunners wrote:

      Néné wrote:

      Ou alors c'est que tu pars du principe qu'il y a une pauvreté plus acceptable qu'une autre.
      Tout à fait. Un millionnaire est plus pauvre qu'un milliardaire. Pour autant est-ce inacceptable pour le millionnaire?La pauvreté par rapport à quelqu'un d'autre existera toujours. Sa veut pas pour autant dire que l'on est à plaindre.

      La pauvreté n'est pas une comparaison par rapport à un autre. La pauvreté est défini par un seuil.
    • De toute façon tant qu'il y aura des milliardaires, le système sera injuste. Qu'une personne possède l'équivalent du PIB de certaines régions est en soi une aberration, aucune "compétence ou mérite" ne justifie de telles accumulations (si encore ils avaient révolutionné la médecine ou la mécanique quantique... mais la on parle de types dont la qualité principale est la gestion). D'autant plus lorsque ceux-ci ne font leur beurre qu'en s'appuyant sur le travail d'autrui. Qu'un acteur se fasse des millions en vendant son image me choque moins qu'un patron - et a fortiori les autres actionnaires - se gavant sur sa main d’œuvre.
    • Ce n'est pas le cas de tous. Tu prends Bill Gates, il s'est fait tout seul et il a apporté beaucoup pour le monde moderne.

      On peut discuter de la forme, mais le fond y est. En soit que certains possèdent plus que d'autres n'est pas un problème tant que tout le monde vit un minimum correctement.
    • J'ai du mal à saisir en quoi la création d'un logiciel (si adapté qu'il soit à la demande naissante) puisse justifier une fortune d'une centaine de milliards. Il arrive un moment ou cet argent se fait non plus sur une idée géniale ou un ouvrage novateur mais sur des milliers de petites mains payées à 3 centime de l'heure (ou même dix euros de l'heure d'ailleurs). Et ce moment devient une ligne que le système devrait tracer clairement afin d'éviter les dérives et la spoliation du travail.

      Personnellement je suis d'avis que personne ne "se fait tout seul" et d'ailleurs Bill Gates n'est pas un très bon exemple en la matière. Mais bon c'est un autre débat.
    • @Elle

      On peut facilement tout restreindre à une fonction de base pour argumenter de la futilité de quelque chose, mais ce n'est pas très constructif. Dire que Bill Gates n'a fait qu'un logiciel c'est du même niveau que dire que le 0 c'était un simple nombre ou que Swan/Edisson ont crée une simple bulle de verre avec de la lumière jaune dedans. Ils ont tous révolutionné le monde à leur manière.

      Et puis, si on continue avec l'exemple de Bill Gates, qui ne dépasse pas la centaine de milliards, il a justement pour but de redistribuer sa fortune dans une association pour l'Afrique qu'il a crée (voulant être sûr d'où allait l'argent) et, il a publié une lettre demandant à tous les plus fortunés de la planète de liquider une grande partie de leurs fortunes à travers d'actions similaires.

      Encore une fois, le soucis n'est pas qu'il y ai des riches et des pauvres, mais, la répartition de ces richesses et le fait qu'il y ai des très pauvres. Il serait facile d'incomber ça au libéralisme, mais ce serait oublié que l'homme le plus riche du monde vivait durant l'antiquité romaine.
    • Néné wrote:

      @Elle

      On peut facilement tout restreindre à une fonction de base pour argumenter de la futilité de quelque chose, mais ce n'est pas très constructif. Dire que Bill Gates n'a fait qu'un logiciel c'est du même niveau que dire que le 0 c'était un simple nombre ou que Swan/Edisson ont crée une simple bulle de verre avec de la lumière jaune dedans. Ils ont tous révolutionné le monde à leur manière.

      Et puis, si on continue avec l'exemple de Bill Gates, qui ne dépasse pas la centaine de milliards, il a justement pour but de redistribuer sa fortune dans une association pour l'Afrique qu'il a crée (voulant être sûr d'où allait l'argent) et, il a publié une lettre demandant à tous les plus fortunés de la planète de liquider une grande partie de leurs fortunes à travers d'actions similaires.

      Encore une fois, le soucis n'est pas qu'il y ai des riches et des pauvres, mais, la répartition de ces richesses et le fait qu'il y ai des très pauvres. Il serait facile d'incomber ça au libéralisme, mais ce serait oublié que l'homme le plus riche du monde vivait durant l'antiquité romaine.

      Je vois la chose différemment à mon humble niveau.

      Pour moi le problème est simple, et il est récent: par la dette, la banque s'approprie toutes les richesses des nations.

      Pendant les 30 glorieuses, après la 2nde guerre mondiale, la finance a lâché du lest, pour que le mouton recouvre sa laine, et parce que les peuples n'en pouvaient plus (rappelons que la FED a financé les 2 guerres mondiales des 2 côtés à partir de 1913).

      En 1971, ils sont prêts à passer à l'action et ils sifflent la fin de la récréation, en supprimant les banques nationales et en exigeant que désormais les prêts nécessaires au fonctionnement des états ne soient plus souscrits à taux 0 auprès de leurs propres banques (chez nous la Banque de France), mais auprès de "banques centrales" contre un taux d'intérêt significatif (0,80% en moyenne).

      A partir de là, ce n'est plus qu'une question de temps avant que la banque ne finisse par mettre la main sur toutes les richesses des nations, et c'est déjà le cas: toutes les privatisations d'entreprises publiques rentables ne sont faites que pour rembourser une dette que nous ne pouvons mathématiquement pas rembourser, ces entreprises, pourtant des biens PUBLICS financés par NOUS AUTRES, sont jetées sur le marché ou les groupes d'investissement les récupèrent pour une bouchée de pain, changent le modèle économique et licencient pour faire encore plus de profits, au détriment de l'économie réelle.

      Regardez la part du remboursement de la dette dans le camembert précédent...

      Ça semble peu, mais c'est énorme, car cette dépense est illégitime puisque jusque dans les années 70 on fonctionnait très bien avec notre banque nationale.

      Le véritable trou dans nos budgets est le même dans tous les états qui ont adopté le modèle de la finance internationale.

      Bref pour moi le grand patron type Bill Gates n'est que le support dans l'économie réelle de la domination de la banque.
      Janice [2sucres]
    • Néné wrote:

      Je comprends la problématique que tu exposes, mais je ne vois pas le rapport avec notre exemple ; Bill Gates n'est pas un financier ou un homme d'affaire. C'est un chef d'entreprise.

      Justement Bill Gates n'est riche à milliard uniquement parce qu'il a permis à la grand finance de s'enrichir à trilliard.

      "Elle" disait qu'elle comprenait pas pourquoi un logiciel avait pu rendre si riche quelqu'un.

      Et bien c'est simple: ce n'est pas son logiciel, mais sa capitalisation qui l'ont rendu riche.

      Finalement Bill Gates n'est qu'un employé de banque.
      Janice [2sucres]
    • Néné wrote:

      il a justement pour but de redistribuer sa fortune dans une association pour l'Afrique qu'il a crée (voulant être sûr d'où allait l'argent) et, il a publié une lettre demandant à tous les plus fortunés de la planète de liquider une grande partie de leurs fortunes à travers d'actions similaires.
      On peut même aller plus loin : Son testament.

      Il laissera 1% à sa famille, et tout le reste ira à des associations à sa mort. (et encore, je crois qu'il est revenu là-dessus en l'abaissant à 0).
      Il justifie sa décision sur le principe que cet argent sera meilleur pour la société que pour ses enfants... Et qu'ils devront trouver leur propre façon de gagner de l'argent.
      Que peut-être ils ne seraient pas d'accord, mais que leurs situations actuelles permettent déjà d'êtrre des privilégiés.
      #TeamZeroTwo
    • Alors pour Bill Gates, il faut quand meme nuancer les propos sur sa fondation, elle n'a jamais eu pour but d'aider fondamentalement et uniquement des associations, pour l'Afrique ou ailleurs. Entendons-nous, lui au moins a changé certaines choses mais on ne peut pas le placer sur une sorte de piédestal pour sa soi-disant bonté.

      Je vous mets un petit lien par rapport à ça : telerama.fr/idees/bill-gates,-…re-de-lautre,n6197544.php
      Je n'ai pas lu le livre mais plusieurs recherches internet ou livres (Branco, etc.) tendent dans le sens de l'auteur et Télérama reste un site crédible.

      Enfin, je terminerai en parlant des ONG, notamment présentes en Afrique puisque c'était ton point. La majorité de celles-ci ne subsistent que grâce aux dons, et la plupart du temps, à l'instar des médias en France, ce sont de riches personnalités ou groupes qui en fournissent. Ainsi, il faut quand même se questionner du pourquoi une multinationale telle que Chevron, spécialisée dans l'énergie, a investi dans des ONG présentes au Nigéria, premier producteur pétrolier africain... Rappelons que le PNUD lui-même définit les ONG comme le premier vecteur de mondialisation et encourage donc les changements culturels et sociaux dans ces pays-là.
    • Nono wrote:

      Alors pour Bill Gates, il faut quand meme nuancer les propos sur sa fondation, elle n'a jamais eu pour but d'aider fondamentalement et uniquement des associations, pour l'Afrique ou ailleurs. Entendons-nous, lui au moins a changé certaines choses mais on ne peut pas le placer sur une sorte de piédestal pour sa soi-disant bonté.

      Je vous mets un petit lien par rapport à ça : telerama.fr/idees/bill-gates,-…re-de-lautre,n6197544.php
      Je n'ai pas lu le livre mais plusieurs recherches internet ou livres (Branco, etc.) tendent dans le sens de l'auteur et Télérama reste un site crédible.

      Enfin, je terminerai en parlant des ONG, notamment présentes en Afrique puisque c'était ton point. La majorité de celles-ci ne subsistent que grâce aux dons, et la plupart du temps, à l'instar des médias en France, ce sont de riches personnalités ou groupes qui en fournissent. Ainsi, il faut quand même se questionner du pourquoi une multinationale telle que Chevron, spécialisée dans l'énergie, a investi dans des ONG présentes au Nigéria, premier producteur pétrolier africain... Rappelons que le PNUD lui-même définit les ONG comme le premier vecteur de mondialisation et encourage donc les changements culturels et sociaux dans ces pays-là.

      Quand on entend "milliardaire philanthrope" il faut comprendre "pompier pyromane", un milliardaire philanthrope ça n'existe pas (sauf Tony Stark)
      Janice [2sucres]