[So6] Galette VS Vaako [Cok] ~~ 156M CDR

    • 7-Avancé [150M-300M]

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    • [So6] Galette VS Vaako [Cok] ~~ 156M CDR

      Mon réveil est difficile. La nuit a été courte, et à en croire mon mal de crâne, j'ai bu plus qu'à raison. Quelle idée ai-je eu de m'endormir si près du feu de camp. En plus dans la pente, j'ai passé ma nuit a rouler. Ou est donc la bouteille d'eau j'ai soif. Je me rappelle m'être couché juste avant les premières lueurs du jours. A en croire la hauteur dans le ciel du soleil, il doit être huit ou neuf heures déjà. Ma bouche enfin désaltérée, je décide de me rendormir. Tout le monde autour de moi est encore assoupi. Mais le soleil du désert est déjà fort à cette heure, et comme je n'était pas en état de monter ma tente la veille, je l'ai en plein dans les dents. Ne pouvant me rendormir, je décide d'aller chercher un truc à manger. J'ai de la chance, je trouve en quelques minutes des brugnons. J'en dévore un, et je m'en vais profiter des environs avec un deuxième.



      J'aperçois la dune de sable à partir de laquelle nous avons regarder le coucher de soleil hier. D'en haut, j'aperçois Ashkelon au nord, une ville industrielle portuaire. En face de moi s'étend la Méditerranée, et au sud, je vois les tours de Gaza city. Nous avons campé à moins de deux kilomètres de la bande de Gaza. Un joli coin, paisible. Je pense à toute l'ironie qu'à le monde. Nous avons fait la fête toute la nuit, à deux kilomètres de centaines de milliers de personnes qui ont à peine de quoi se nourrir. Cela me fait sourire de frustration, qu'y puis-je?



      Mon brugnon finit, je rejoint le camp, j'ai besoin d'une nouvelle rasade d'eau. Et puis, je ne suis pas venu si près de la mer pour ne pas me baigner. Mon ami estonien est réveillé, je lui dit que je compte rejoindre la plage, il hausse les épaules, le pauvre à l'air plus mal en point que moi. Je prend une bouteille d'eau, ma serviette, et je pense même à la crème solaire. En avant marche ! On m'a dit la veille qu'il y avait dix bonnes minutes de marche jusqu'à l'eau.
      J'ai mal au crâne, et j'ai un peu la nausée. Quoi de mieux qu'une marche dans le désert ? Le trajet me semble interminable. Mais plus je me rapproche, plus le bruit des vagues et l'odeur iodée de la mer sont forts. Enfin, j’atteins la plage. Ici, le vent est fort, et frais, cela fait du bien. Il y a plus de vagues que ce à quoi je m'attendais, tant mieux, ça va être rigolo.



      En me rapprochant, j'aperçois deux pêcheurs à ma droite, et à ma gauche, un homme en uniforme, celui de la police je crois, qui marche le long du rivage vers les pêcheurs. Je m'assois au creux d'une dune et ne bouge plus. Je ne pense pas que la baignade soit autorisée à cet endroit, et à priori, la pêche non plus.



      Le policier rejoint les pêcheurs. Je les vois qui discutent, puis les hommes commencent à ramasser leurs affaires. Ils suivent ensuite le policier vers la base à ma gauche. Je reste immobile, et invisible. En attendant, j'écoute le bruit des vagues. Cela me rappelle ma maison, j'en suis si loin désormais. Ce son me détend, à la fois si régulier, et si irrégulier. Je suis bien là, posé, à la fraîche.



      Soudainement, j'entends deux gros bruit sourd derrière moi. Malgré la proximité de Gaza, cela ne m'inquiète pas. Je vis assez longtemps en Israël pour savoir que ce sont des gens bruyants, c'est probablement des types en train de charger un camion. Mais quelques minutes plus tard, à nouveau ce bruit sourd, plus près cette fois. J'ouvre les yeux. Dans le ciel des dizaines d'oiseaux volent dans la même direction, opposée à celle du bruit. Puis un détail attire mon attention. Des trainées de fumée noire zèbrent le ciel. La, je comprend que les bruits sourds étaient des explosions. La mer est dans mon dos, les vagues s'écrasent sur la plage, tranquillement. J'entends un bruit étouffé à ma droite, vers la bande de Gaza. Je ne vois rien dans le ciel. A ma gauche, une sirène se déclenche, ainsi que le dôme de fer. Je vois une salve de missile tirée du sol israélien. Il y a cinq ou six têtes explosives qui fendent le ciel rapidement. Puis soudainement, je les vois qui explose dans le ciel, au dessus de moi. Quelques secondes plus tard, le bruit des explosions atteint mes oreilles.



      Une alarme retentit, une femme crie quelque chose en hébreux, le son émanant de différents haut parleurs est inintelligible. Je n'ai aucune idée de quoi il s'agit. Mais ce n'est pas pour me rassurer. Ne sachant quoi faire, je reste près de ma dune et j'essaie d'analyser la situation. Peut être est-ce un exercice. A nouveau, un bruit lointain. Suivit en quelques secondes par les missiles israéliens, cette fois, ils sont vraiment au dessus de moi quand ils explosent les uns après les autres. J'ai peur de me prendre des débris dans la gueule.



      A ma droite, dans la base, je vois des gens qui chargent une voiture, ils ne sont pas paniqués. Cela me rassure. Je prends donc une décision. Ici ou sur le chemin du retour, autant de chance à priori de se manger un bout de métal volant dans les dents. Autant que je rejoigne mes amis, je ne voudrais pas qu'ils s'inquiètent pour rien.



      Sur mon retour, je suis témoin d'une autre salve de missile. Les sirènes des villes alentours ne s'arrête plus, et celles-ci je sais ce qu'elles signifient : qu'il faut aller se réfugier dans le bunker du bâtiment le plus proche. La voix venant des haut parleurs s'est arrêté depuis quelques minutes, mais après nouveau bruit sourd au loin la femme crie à nouveau son ordre en boucle.



      De retour au camp, mes amis sont tous réveillés. Une est malade de peur, les autres sont relativement serein. Je demande ce que signifie le message des hauts parleurs, on me répond que c'est une consigne de sécurité, il faut se coucher au sol, si possible dans une dépression.



      Dans les minutes qui suivirent, nous avons été témoins d'autres explosions. Puis de coup de feu venant de la bande de Gaza.



      ***



      Hier, Israël fêtait son indépendance, Gaza pleurait le début de son oppression. Dans la journée, plus de cent rockettes ont été tirées, la quasi totalité interceptées.




      Les flottes suivantes se sont affrontées le : 2019-04-21 13:06:44
      Attaquant Galette [So6]
      170% | 170% | 170%

      Traqueur 8.000


      VS

      Défenseur Vaako [Cok]
      180% | 170% | 190%

      G.transp. 26.050
      Recycleur 15






      Attaquant Galette

      Traqueur 8.000 (-0)


      VS

      Défenseur Vaako

      Détruit




      L'attaquant a remporté la bataille ! Il emporte
      3.200.000 unités de métal, 3.200.000 unités de cristal et 3.200.000 unités de deutérium

      L`attaquant a perdu au total 0 unités.
      Le défenseur a perdu au total 312.870.000 unités.
      Un champ de débris contenant 78.225.000 de métal et 78.195.000 de cristal se forme dans l'orbite de la planète.



      Galette emporte 92.186.814 unités de métal, 92.521.058 unités de cristal et 58.160.198 unités de deutérium
      Galette emporte 23.046.703 unités de métal, 23.130.264 unités de cristal et 14.540.049 unités de deutérium
      Galette emporte 5.761.676 unités de métal, 5.782.566 unités de cristal et 3.635.013 unités de deutérium



      Les 5.000 recycleurs de Galette récoltent 78.225.000 de métal et 78.207.000 de cristal

      => 100 %



      Bénéfice de l'attaquant : 483.285.804
      Métal : 202.420.193 | Cristal : 202.840.888 | Deut : 78.024.723

      Bénéfice du defenseur : -641.234.341
      Métal : -280.645.193 | Cristal : -281.023.888 | Deut : -79.565.260


      Consommation estimée : 1.397.029 deut

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      IG: [So6] Galette / Princesse / Dadawar / Wynaut

      (pseudo non stable du à des failles spatiotemporelle mentale)

      Apprenti raideur

      RPiste amateur

      <3