
[Archives Scellées — Protocole Zéro]
Tout a commencé dans le silence d’un laboratoire enfoui, bien avant que Corvus ne soit un nom. À cette époque, il n’y avait ni doctrine, ni rituel. Seulement des chercheurs, des machines, et une obsession : trouver une nouvelle source d’énergie.
Le sujet 01 fut introduit sans distinction. Un corps sain, sélectionné pour sa stabilité biologique. Rien de remarquable, rien d’unique. Il fut attaché à la table d’injection, sous une lumière blanche crue, entouré d’instruments encore instables, encore imparfaits. La substance ne portait pas encore de nom.
Elle fut injectée lentement. Les premières minutes ne produisirent rien. Puis le corps réagit avec une violence immédiate. Convulsions, montée thermique brutale, dérèglement total des constantes. Les opérateurs crurent à un échec prématuré, mais très vite, les capteurs relevèrent autre chose : une variation énergétique interne, d’abord faible, puis croissante. Le sang du sujet changeait, sa composition se modifiait en temps réel, comme si quelque chose s’éveillait… ou était forcé de le faire.
La souffrance était totale. Le corps rejetait, résistait, tentait de se maintenir dans son état initial, en vain. Les heures suivantes confirmèrent l’anomalie : le sujet ne se stabilisait pas, il se chargeait, comme un réservoir que l’on remplit au-delà de ses limites. C’est à ce moment que la décision fut prise.
Extraction.
Les machines furent recalibrées dans l’urgence. Des sondes pénétrèrent profondément dans les tissus, cherchant à isoler cette nouvelle forme d’énergie. Lorsque le processus débuta, tout s’accéléra. Le corps se vida, littéralement. Les relevés explosèrent, révélant une production énergétique pure, dense, continue, bien au-delà de tout ce qui avait été observé jusque-là.
Dans la salle, personne ne parlait. Ils regardaient, fascinés et terrifiés. Car plus l’énergie était extraite, plus le sujet se dégradait. Sa peau se ternit, ses muscles se creusèrent, ses organes cessèrent de fonctionner un à un, comme si chaque parcelle de vie était convertie, aspirée, transformée. Il n’y eut pas de récupération, pas de stabilisation, seulement une fin logique. Quand l’extraction atteignit son maximum, il ne restait plus qu’une enveloppe vide.
Le sujet 01 était mort. Mais ce qu’il avait produit dépassait tout.
Un silence lourd s’installa, suivi d’une évidence. Ce n’était pas un accident, mais un procédé. La vie pouvait être transformée. La maladie n’était pas une erreur, c’était l’outil. Les protocoles furent verrouillés. Le laboratoire isolé. Les données classifiées.
Alors commença la véritable recherche. Les cycles s’enchaînèrent, les corps, les tests, les ajustements. Les machines évoluaient, les rendements augmentaient, la substance gagnait en stabilité. Les résultats furent disséqués, comparés, recomposés. Chaque variation permettait d’affiner le procédé, d’éliminer les pertes, de renforcer la cohérence du résultat final. Peu à peu, l’énergie extraite cessa d’être un phénomène instable. Elle devint manipulable, puis conservable, puis transformable. Dans des capsules scellées, protégées par des couches de métal et de champs de confinement, une substance nouvelle prit forme, plus dense à chaque itération, plus silencieuse aussi, comme si sa nature brute avait été disciplinée.
Au milieu de cette mécanique parfaitement maîtrisée, un chercheur poursuivait seul une autre logique. Il ne cherchait plus à améliorer l’extraction, mais à comprendre ce qu’elle était devenue. Ses calculs couvrirent les interfaces, ses modèles repoussèrent les limites admises. Il reprit chaque donnée, chaque transition, chaque seuil critique, jusqu’à ce que les courbes cessent de chuter et qu’apparaisse une stabilité théorique.
Alors seulement, il agit. La salle d’injection fut préparée sans annonce. Les machines furent ajustées selon ses propres paramètres. Tout était calibré, verrouillé, anticipé. La capsule fut ouverte, révélant la substance purifiée, dense, contenue, parfaitement stable. Il s’installa lui-même sur la table, sans témoin, sans validation.
L’injection débuta et l’instant suivant ne fut pas une simple réaction, mais une rupture. Son corps entra dans une phase de désintégration contrôlée : chaque signal nerveux saturait, chaque perception se fragmentait, non pas dans une continuité de douleur, mais dans une succession d’effondrements suivis de reconstructions immédiates. Sa structure interne vacilla, ses tissus perdirent leur cohérence avant de se réorganiser selon une logique nouvelle, imposée par la substance elle-même. Les flux biologiques se brisaient puis se réalignaient, comme contraints de trouver un nouvel équilibre plus stable, plus dense.
Les machines accompagnaient chaque variation avec précision, ajustant en permanence les paramètres pour maintenir la cohérence du processus. Rien ne dérivait. Rien n’était laissé au hasard. Progressivement, la fragmentation cessa, les signaux se stabilisèrent, les constantes s’alignèrent. Le chaos interne laissa place à une structure nouvelle, parfaitement viable.
Le silence revint dans la salle tandis que les bras mécaniques se rétractaient lentement. Il inspira profondément, puis se redressa sans assistance. Aucun tremblement, aucune hésitation. Les écrans confirmaient l’impossible : le processus était complet.
Il observa ses mains quelques instants, chaque mouvement précis, mesuré, parfaitement maîtrisé, comme une validation finale. Puis il releva la tête. Ce qu’il était devenu n’avait pas d’équivalent. Il n’était plus un chercheur, mais le premier à contenir ce que des centaines d’autres avaient produit au prix de leur disparition.
Dans les profondeurs du laboratoire, au cœur du métal, de la vapeur et des machines encore vibrantes, une nouvelle réalité venait d’être établie. Corvus ne serait pas une découverte, mais une évolution. Et lui en était l’origine.
Archives de CORVUS - Les orgines - Le protocole Zéro 
Les flottes suivantes se sont rencontrées le : 17-06-2026 10:38:27
Attaquant Rentz91 [CORVUS]
Armes 180% - Bouclier 170% - Coque 180%
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Vaisseau de bataille 16.242
Traqueur 23.338
Reaper 1.699
Pathfinder 9.820
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Défenseur Call me Maybe [SFA]
Armes 170% - Bouclier 160% - Coque 170%
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Petit transporteur 1.940
Grand transporteur 1.377
Chasseur léger 1.840
Chasseur lourd 112
Croiseur 8.504
Vaisseau de bataille 5.943
Recycleur 3.930
Sonde d'espionnage 725
Bombardier 849
Destructeur 172
Traqueur 2.585
Reaper 75
Pathfinder 38
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Après la bataille...
Attaquant Rentz91 [CORVUS]
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Vaisseau de bataille 16.086 ( -156 )
Traqueur 23.241 ( -97 )
Reaper 1.699 ( -0 )
Pathfinder 8.432 ( -1.388 )
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Défenseur Call me Maybe [SFA]
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L'attaquant a remporté la bataille !
L'attaquant remporte :
44.458.803 unités de métal, 12.058.287 unités de cristal et 3.762.204 unités de deutérium
L'attaquant a perdu un total de 60.633.000 unités.
Le défenseur a perdu un total de 1.038.238.000 unités.
At these space coordinates now float 181.310.966 metal, 97.810.691 crystal and 25.904.145 deuterium.
The defender gain a wreckage field of 198.990.000 metal, 102.152.000 crystal and 25.403.000.
L'attaquant remporte un total de 60.279.294 unités.
Les chances de création d'une lune était de 20%.
L'attaquant(s) a recyclé les débris.
Résumé des bénéfices/pertes :
Résumé des attaquants
Métal: 204.735.769
Cristal: 82.828.978
Deutérium: 17.107.349
L'attaquant fait un bénéfice de 304.672.096 unités.
Résumé des défenseurs
Métal: -462.973.169
Cristal: -227.334.578
Deutérium: -57.029.049
Le défenseur a perdu un total de 747.336.796 unités.
Technique d'attaque : AKAY!
BR au défenseur !
Dédicasse : A ma flotte qui doit bien etre rentabilisée de temps en temps.
Bonjour à tous
Nouveau HOF de CORVUS, on m'a demandé dans le dernier thread qui était CORVUS alors nous revenons aux origines. En espérant que vous prenez autant plaisir à lire que je prends à les faire !
On vous souhaite une bonne soirée et un bon début de mondial pour ceux qui aiment le foot et bonne lecture !
A bientot pour la suite on espère.
