Posts by Marcus Wright

    Boarf le clique pds c'est pas infaillible, encore un sujet de pleureuse. Il serait temps de bien analyser ce qu'il peut vous arriver IG : jouer à ogame quoi.

    Il est très facile de s'en prémunir - genre, super facile - et il offre des possibilités de jeu très sympa et intéressantes sur des opés quelques soit les camps.

    Il offre des possibilités de jeu très sympa et intéressantes, putin qu'es qu'il faut pas lire, ça permet juste d'ouvrir des possibilités grâce à ta CB quand t'es dépassé techniquement ...

    Ne vous méprenez pas cette terrible dérive qui est le fc pds , suit la terrible dérive des déménagements et est suivie par l'achat de ressources, toute 3 sont des mesures qui ont transformé le jeu en pay to win

    Après les opérations RC il va falloir organiser les opérations CB xD


    L'objectif étant d'obliger un mec à full CB et de faire en sorte que soit même on ne perde rien. Plus le mec en face dépense du pognon inutilement plus l'opération est un succès mdr. Si ça continue on devra faire un top CB ><

    C'est triste quand même, en fouillant dans mes archives hier j'ai retrouvé le top 20 flotte.fr de 2013 pour rentrer dans le fameux top 20 de plus grosse flottes francaise il fallait 21G de flotte ça représente 150 euro maintenant ...

    Si le top militaire a lui même monté sa flotte avec cette méthode et ne sait pas jouer oui il se fera peux être inter comme ça, autrement je pense que y'a aucune chance pour que ça arrive ::biggrin:::


    Et encore une fois, si un mec est prêt à claquer 200€ pour def ses GT sur Ogame grand bien lui fasse ::noob::

    Je te jure que non, si j'explique a un mineur comment faire il te fais tomber n'importe quel raideur même moi, détrompe toi Every avec un full metal 41 en event 100e = 23G métal

    Oui mais non là il n'y a plus aucune logique, les ressources apparaissent de nulle part dans des quantités titanesques, tu peux avoir un gros mineur t'inter le top militaire sans problème sans avoir rien économisé ...


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    The Rebirth of Marcus

    > > > Sentsu < < <






    Depuis la nuit des temps les Hommes veulent tout conquérir. Que se soit l'espace ou bien les technologies, ils mettent tout en œuvre pour acquérir plus de puissance. S'il y a une chose qui leur résiste, ils la détruiront. L'homme est faible mais se croit tout puissant.


    Nous voici en l'an 3012, plus rien n'est comme avant, une guerre fait rage depuis des milliers d'années. Celle-ci oppose les Machines aux les Humains. Les Machines se sont révoltées et ont réussit à progresser au détriment des Hommes. Les Savants l'avaient prédit mais nul ne les a écoutés... il fut trop tard et elles atteignirent leur but : nous exterminer.


    Je suis née il y a vingt ans, ma mère m'a mis au monde au beau milieu de ce carnage et elle est morte à mes cinq ans. Je ne sais pas si c'est la fin. A présent, je me retrouve devant ses cyborgs, enfermée dans l'aile d'une prison qui voit ses murs peu à peu détruits par leur coup. Je risque de mourir mais avant que cela ne se produise, laissez moi vous conter ce qui c'est réellement passé. Laissez moi vous donner la clef pour que vous réussissiez à les détruire : il s'agit de....





    Marcus Wright fait maintenant partie de l'armée de résistants qui combat les robots. Ces derniers ont une force de frappe bien plus développée que les humains. Chaque jour elle grandit, bientôt il sera impossible de les vaincre mais personne ne baisse les bras et tout le monde se lancent à corps perdu dans un combat qui ne voit qu'une seule issue, la mort.


    Il est au siège de l'armée du Texas ou du moins ce qu'il en reste. Toutes les villes de la Terre sont détruites, plus un endroit n'est sûr, les cyborgs ont mis chaque parcelle de la Terre à feu et à sang. Les Humains qui ont réussi à leur échapper se sont retrouvés dans les égouts à errer comme des rats et à manger ce qu'ils peuvent trouver pour survivre.


    Marcus lui a grandit au milieu de ses combats, il a vu tous ses amis périrent autour de lui ainsi que sa famille. Le voici maintenant rejoignant les rangs de l'armée afin de combattre contre les Machines. Droit, les mains le long du corps, ils sont une dizaines alignés devant leur commandant. Attendant un ordre, savoir s'ils sont pris et s'ils pourront avec eux prendre les armes.


    Ayant même d'avoir passer les tests d'entrée, il savait au fond de lui qu'il serait accepté, car de toute façon ils n'avaient pas le choix, ils doivent prendre les recrus. Cependant il a quand même cette boule au ventre, ce petit doute qui persiste... Puis il entend son nom, machinalement Marcus fait un pas en avant et reçoit une lettre, la prenant en main, il salue, fait un quart de tour sur sa droite et se dirige vers le bâtiment principal.


    Une fois à l'intérieur il récupère une arme basique et une tenu militaire. Il entre dans une cabine où il se change et se retrouve à nouveau devant le capitaine, ce dernier regarde les nouveaux venus avec un sourire carnassier.

    - Vous pensez sans doute que ce que vous avez vu est horrible et bien non ! Ce n'est rien comparé à ce qui va suivre. Faisant des allés et venus entre les rangs. Je n'ai ni le temps ni la patience de vous apprendre à vous battre, nous sommes en guerre alors voici votre mission.

    Un officier donne à chaque recrue un casque.

    - Mettez les, à partir de maintenant ce casque ne vous quittera plus ! Grâce à lui nous communiquerons et nous vous donnerons vos missions. Pour la première il faut vous rendre à la sortie de la ville, dans une ancienne usine humaine qui sert à présent de fabrique Cyborg. Vous devez la détruire !

    Chaque homme se regarde du coin de l'œil, ils ne s'attendaient pas à ça, déjà lancé dans le feu de l'action sans même être préparés mais ils savent qu'ils n'ont pas le choix.

    - Vous partirez demain matin à l'aube, un avion vous déposera à dix kilomètres de votre but, avancez en groupe et ne laissez personne derrière vous. Rompez !

    Ils firent un garde à vous pour saluer leur commandant et quittèrent le rang. Au même instant une détonation se fit entendre au loin et un énorme nuage de fumée s'éleva dans le ciel

    - Encore ces foutus robots. Souffla un militaire.

    Marcus lui ne quitta pas le ciel des yeux, il savait qu'avec cette explosion du sang venait de couler encore. Il serra son arme de toutes ses forces jusqu'à faire couler son sang. Demain sa vengeance commencera, demain il pourra affronter ces machines qu'il déteste par dessus tout, demain il mourra sans doute...



    La nuit avait été courte. En effet, Marcus ne put fermer l'oeil, il n'avait pas arrêté de songer à ce que sa mission allait donner mais également à toutes ces pertes qui ne cessaient d'augmenter le nombre de morts. Tournant dans son lit une place, il put enfin fermer les yeux vers quatre heure du matin.


    Pensant mériter son repos, sa joie fut de courte durée, réveillé par le clairon de l'armée chaque soldat sautait en sursaut de son lit. Regardant sa montre, cette dernière affichait six heures. Trop tôt mais ils ne pouvaient se permettre de râler, leur commandant se tenait déjà devant eux, hurlant de toutes ses forces que le rassemblement se ferait dans les dix minutes et qu'ils avaient intérêt à être prêt.


    Chacun se hâta, s'habillant aussi vite que possible. Ils se retrouvèrent tous en ligne devant leur chef sous une pluie battante. Essayant tant bien que mal de garder les yeux ouverts, ils prirent les dernières directives avant de monter dans l'avion qui venait d'atterrir.


    A l'intérieur de l'avion un silence de mort régnait. Personne n'osait parler ni même dire ce qu'il ressentait pourtant à en voir leurs traits tirés on devinait que la peur les gagnait peu à peu. Au bout d'une heure de vol l'avion les posa à quelques kilomètres de leur but.


    Tous munis de leur casque et de leur arme ils descendirent et allèrent se mettre à l'abri derrière un bosquet. Deux hommes furent désignés d'office pour être chef de groupe, ils prirent chacun cinq hommes et partirent en direction de l'usine.


    L'un des groupes alla vers la droite tandis que le deuxième prenait la gauche. Ils comptaient encercler les lieux avant de donner l'assaut et de tout détruire. Une fois devant l'usine, ils placèrent des charges explosives sur chaque mur du bâtiment afin de le faire exploser quand ils partiraient et si jamais ils ne partaient pas des lieux, les explosifs étaient prévus pour exploser dans deux heures.


    Deux heures, voilà le temps qu'ils avaient pour faire cette mission. Marcus était avec quatre personnes, l'une d'elle devait avoir dans les seize ans et n'avait jamais combattu ou jamais tenu une arme. Cela se voyait, il tremblait et hésitait à avancer. Le chef de groupe vint poser une main sur son épaule pour le rassurer et tous ensemble ils entrèrent dans l'usine.


    C'était une ancienne fonderie mais étrangement, alors qu'elle devait ne plus fonctionner, ses machines tournaient. Du bruit provenait du fond de la salle. Ils se regardèrent et décidèrent d'aller voir. Avançant dans les allées à pas de chat, ils essayaient de calmer leur respiration ainsi que leur envie de fuir.


    Se cachant derrière un mur, le chef vit un cyborg qui se tenait devant un tableau de commande. Entrant des données, les machines faisaient ce qu'il leur disait. Se tournant vers son unité, il fit des signes de main. Montrant Marcus puis un petit mur à droite, ce dernier s'exécuta et partit discrètement derrière.


    Un autre se retrouva derrière une machine et le chef ainsi que le gamin restèrent à leur place. Arme en main, ils lancèrent une grenade et foncèrent dans le tas. La machine tomba sur le coup. Assez surpris, les hommes affichèrent un grand sourire de satisfaction puis le gamin eu du sang qui coula autour de sa bouche.


    Les autres n'en revenaient pas et d'un seul coup le môme fut projeté avec une force inouïe contre un mur. Il gisait mort. Regardant apeurés son cadavre, un des soldats hurla et fonça sur une autre machine qui venait d'entrer.


    Marcus lui resta quelques instants sans bouger, repensant à cela, ' c'est pour ça qu'il n'a pas bougé il savait que l'autre allait arriver '. Regardant la boite de conserve avec une haine indescriptible il hurla et lui fonça dessus.


    Tirant comme un fou, lui balançant une grenade, ou même ce qui passait sous sa main rien ne le faisait vaciller et peu à peu chaque homme du groupe tombait sur le sol inanimé. Marcus était le dernier, il couru pour fuir car à ce moment quelque chose le poussait à rester en vie, la peur sans doute. Mais rien à faire le cyborg ne voulait le laisser partir. C'est alors qu'il comprit.


    Il se mit face à son assaillant sourire en coin, prit le sac qu'il avait dans le dos et ouvrit une des tirettes qui étaient sur le côté, en sortit un détonateur et jeta le sac sur la machine. Cette dernière par réflexe l'attrapa et l'homme lança froidement

    - Dis au revoir à tout cela

    Il appuya sur le détonateur, sans sourciller ou même une once de doute, une immense explosion retentit et au loin on pouvait voir un champignon se former dans les airs à cause de la fumée. Tout venait d'être détruit par le souffle il ne restait plus rien, plus aucune vie.


    Juste un champ de ruine et un brasier. Marcus venait de donner sa vie pour une mission. Cependant cela en valait-il vraiment le coup? Il en restait encore bien plus qu'il ne pensait alors pourquoi? Il ne pourrait plus les combattre ou bien...

    - Débranchez le ! Hurla le commandant arme au point, avec de la sueur qui perlait sur son front.

    - Mais mon... monsieur, il n'est pas fiable. Bredouilla le médecin, fébrile.


    *Alerte alerte la base est attaquée *


    Dans un chaos sans nom, les militaires sortirent de leurs quartiers, courant dans tous les sens et s'habillant en même temps. Prenant au passage une des arme que leur tendaient les officiers, ils se retrouvèrent tous à l'entrée de leur base.

    - Nous n'avons plus le temps, c'est notre seul recours. Lança l'homme avant de rejoindre lui aussi ses compagnons.


    * Nombre de pertes : 20% des effectifs *


    Au dehors on pouvait entendre les détonations des armes, le choc des balles ou des missiles heurter les murs dans lesquel se trouvaient les militaires. Les cris retentissaient à l'intérieur et tous ceux présents tremblaient de peur. Sachant que leur fin était proche le médecin commença à enlever chaque prise. Regardant l'écran pour voir s'il n'y avait rien d'anormal, continuant ainsi jusqu'à tenir le respirateur artificiel.


    Un doute s'empara de lui avant de l'enlever. Mais il n'avait pas le choix et il le savait, c'était un ordre, et cet homme pouvait bien être la clef qui allait tous les sauver. Retirant le tuyau inséré dans la bouche de la personne allongée sur la table, il souffla, puis se saisit d'une seringue et lui injecta un produit.

    - J'espère que c'est le bon moment...


    * Alerte; le mur nord vient de tomber *


    Sans attendre son reste, le docteur courut vers l'ascenseur qui se trouvait au bout du couloir. La base entière tremblait sous les détonations. Il appuya sur le bouton pour aller sur le toit. Tout en montant il ferma les yeux, une perle coula le long de sa joue. Laissant les hommes se battre, il venait de fuir ... sans même leur donner une chance de s'en sortir ou de le suivre.


    Le combat devant le mur nord faisait rage, les hommes essayaient tant bien que mal de repousser les machines mais celles-ci étaient bien trop nombreuses et leur blindage très difficile à percer. Pourtant ils ne reculaient pas, ils savaient qu'ils perdraient la vie, mais ils voulaient emporter avec eux le plus de cyborg possible.

    - Que... où suis-je? Balbutia Marcus, sortant doucement de son coma.

    Il ouvrit peu à peu les yeux. Tout était flou autour de lui. Puis avec le temps, le nuage de brume s'effaça et il put apercevoir la pièce dans laquelle il se trouvait. Il y avait juste une table avec des objets disposés dessus, scalpel seringue, tout l'attirail du parfait médecin. Celui-ci lui donna des frissons rien qu'à voir les outils. Se redressant lentement, il mit un pied à terre. Le sol froid le fit sursauter. Essayant de remettre en ordre les pensées et les questions qui fusaient dans son esprit, il respira longuement et sauta hors de son lit.


    * Nombre de pertes humains: 40% *


    Levant les yeux vers le plafond, Marcus fronça les sourcils


    * Mais qu'est-ce qui se passe ici? *

    Il avança vers un ordinateur et vu une photo de lui avec des notes à côté. Lisant rapidement se qui était écrit, il tapa du poing sur la table et au même moment une nouvelle détonation retentit.


    * La porte blindé côté nord vient de céder. Que tout les troupes se rallient au centre *

    - J'étais mort ... Pourquoi suis-je encore là et qu'est-ce que c'est que ce bordel ! Cria t-il avant de voir des affaires sur la chaise.

    S'en saisissant, il s'habilla à la hâte et prit également l'arme qui était disposé sur le bureau. Ne cherchant plus vraiment les réponses à ses questions il décida de rejoindre le groupe au centre de la base. Seuls eux pouvaient lui répondre.


    Tout en avançant dans les couloirs, il entendait le bruit des armes et les hurlements des morts. Serrant contre lui le fusil, il accéléra le rythme jusqu'à ce qu'il se retrouve au milieu d'une pièce. De chaque côté des cyborgs arrivaient et tiraient sur tout ce qui bougeait ou ne bougeait pas.


    * Ils sont encore là eux *


    Un militaire fit signe à Marcus de le rejoindre, ce qu'il fit sans se faire prier. Accroupis derrière une table, il lui montra une des machines.

    - Lui, il faut l'éliminer au plus vite, c'est leur chef, et sans lui ils n'auront plus les informations pendant quelques minutes et nous pourrons en profiter.

    Le jeune homme fit un oui de tête et s'apprêta à lancer l'assaut.

    - Ils t'ont enfin débranché, ça veut dire que tu es prêt? Lança l'officier sourire au lèvre avec une étincelle dans les yeux.

    Freiné dans son élan Marcus se retourna. Comment ça?


    Il ne put avoir de réponse, le militaire venait de se prendre une balle dans la tête. Serrant son poing il fonça tête baissé sur le chef des cyborgs. Étrangement la vitesse de Marcus était décuplé et il put parer avec une facilité déconcertante l'attaque de la boite de conserve. Surpris au début, il ne se posa pas de question et balança un coup de point dans la tête de la machine.


    Celle-ci fit un pas en arrière et un morceau de métal vola en l'air. Regardant sa main, s'arrêtant un instant, le jeune homme n'en revenait pas. Comment avait-il pu faire ça? Pas le temps pour les questions, il fonça à nouveau sur l'ennemi. Mettant des coups de poing dans le tas de métal avec une violence inouïe, ce dernier faisait à chaque fois des pas en arrière. Esquivant avec rapidité chaque tentative de la machine pour le toucher, il le mit à terre et plaça son arme sur sa tête, en une fraction de seconde il vida son chargeur dessus. Elle resta là, inerte sur le sol, c'était fini.


    Marcus souffla et se tourna vers les autres cyborgs, en effet ils ne bougeaient plus. Tous les militaire en profitèrent pour tirer et détruire chaque machine qui se trouvaient devant eux. Quand il ne resta que des tas de tôles, le commandant arriva au côté de Marcus.

    - Nous devons partir, ce lieu n'est plus sûr.

    L'homme le regarda et lança avec rage

    - Je veux savoir ce qui m'est arrivé !


    Le militaire souffla et lui fit signe de le suivre

    - Je vais tout te raconter mais viens.


    Il se dirigea vers la sortie mais avant il pianota sur le tableau de bord, chaque soldat courut vers l'extérieur.


    * Auto-destruction dans 3 minutes*


    Tous se précipitèrent en dehors du bâtiment, qui ne tarda pas à exploser, rasant tout dans le souffle de l'explosion. Marcus et les autres soldats qui venaient d'en sortir vivant montèrent dans un hélicoptère. A bord, des soldats agonisaient sur le sol, hurlant de douleur, les autres, assis devant eux avaient les yeux dans le vide, désemparés.


    Personne n'osait rompre ce silence et Marcus les observait, il voyait très bien qu'il était craint mais ne comprenait hélas pas pourquoi. Observant le vide il vit des maisons désolées, des cyborgs levaient les yeux vers leur appareil de fortune, qu'ils tentaient en vain d'atteindre avec leurs tirs.


    Il essaya de se rappeler ce qui lui était arrivé. Sa première et dernière mission, enfin c'est ce qu'il pensait. Quand il avait donné sa vie pour détruire une usine, le choc de l'explosion, son corps se calciner sous la chaleur infernale des flammes. Puis le noir complet et enfin un bruit, un bip interminable provenant d'une machine. Une voix, son réveil et les hommes tombant sous les tirs devant lui.


    Serrant de plus en plus son poing il se décida enfin à parler au chef, le regardant dans les yeux, il ne passa pas par quatre chemins, sa voix était sans appel il lui fallait une réponse.

    - Que m'est-il arrivé à la fin !

    Au début chaque militaire se regarda, apeuré, mais également abasourdi face à sa demande, quand l'officier finit enfin par se racler gorge

    - Tu as été tué dans l'usine, nous avons réussis grâce à tes molécules et ton sang à te redonner la vie mais...

    Un tir vint troubler le récit, un militaire en pleure devant un homme agonisant, son fusil encore chaud la fumée sortant du canon. Celui à terre une balle dans la tête ne respirant plus. Personne ne lui en veut, ils auraient tous fait ainsi, impossible de le sauver c'était la seule issue. A croire que dans ce monde la faucheuse reste la plus douce des solutions. Mais, Marcus ne l'entend pas de cette oreille, il pointe son doigt vers l'officier

    - J'attends.

    L'autre, stupéfié par ce manque d'égard envers un homme dit froidement

    - Je vois que tu n'as plus rien d'humain.

    - Comment ça? Souffla Marcus au bord de la crise de nerf

    - Pour faire simple, tu as été ramené d'entre les morts mais, ton corps n'est plus celui d'un humain, tu es une machine comme celle qui nous détruit.

    Avant même une réponse l'hélicoptère se posa et chaque soldat en descendirent, ne prêtant pas attention à l'homme qui n'avait plus rien à faire dans leur groupe. Ils partirent et entrèrent le plus vite possible dans leur nouvelle bâtisse. Ne voulant et ne pouvant croire cela Marcus resta dans l'appareil durant des heures, essayant de comprendre comment cela avait pu survenir. Lui qui depuis tout temps vouait une haine sans nom à ces boîtes de conserve: Il en était devenu une ! Pas question.


    Il se leva et fou de rage, tapa de toutes ses forces dans la taule de la machine, s'enfonçant sous le choc. Du sang coulait le long de sa main, il sourit.

    - Je ne suis donc pas ce qu'ils disent tous. Je saigne ça veut dire que je suis bien vivant

    Une voix retentit derrière lui. Je n'en serais pas si sûre si j'étais toi. Par réflexe il empoigna son arme et se prépara à tirer.


    Il vit se tenant à quelques centimètres de son fusil, une jeune femme d'une vingtaine d'année. Les cheveux bruns attachés tombant le long de son dos, ses yeux d'un vert émeraude le transperçaient et lui donnaient des frissons. Plutôt grande, assez fine, elle avait tout d'un mannequin pourtant sa tenue militaire tendait à prouver le contraire. Marcus cependant, resta de marbre face à son charme, gardant toujours cette haine au fond de lui. Hurlant de toute ses forces

    - Quoi? Tu viens également voir la bête de foire?

    Elle ria aux éclats, continuant de s'avancer, elle posa deux doigts sur l'extrémité du canon. Non je viens voir l'homme mais il est sans doute absent.


    Cette phrase eut pour effet de faire tomber immédiatement les barrières que venait de se construire Marcus. Il l'observa à la fois admiratif mais méfiant, l'invitant à s'assoir sur le rebord de l'hélicoptère, la jeune femme le fit sans se faire prier.

    - Et si on parlait de tes nouvelles fonctions? Dit-elle en sortant une cigarette d'un paquet et en l'approchant lentement de sa bouche.

    - Je t'écoute. Répondit immédiatement Marcus, portant un briquet près des lèvres de la femme.



    Un instant, elle l’observa sans parler, tirant simplement quelques bouffées de sa cigarette et recrachant la fumée vers le ciel. Puis elle se leva, lança le mégot au loin d’une pichenette et fit mine de s’éloigner.

    - Très bien. Il est temps que tu saches tout. Suis moi Marcus.

    L’homme demeura immobile durant quelques secondes, indécis. Rapidement, il tenta de réfléchir : il ne savait rien d’elle, pas même son prénom. Pourtant, elle, elle connaissait le sien. Mais Marcus était un soldat avant tout et il ne pouvait désobéir à un ordre direct, alors, il s’exécuta par réflexe plus que par raisonnement. Elle traversait déjà le tarmac, féminine dans son uniforme comme une femme en bikini ne saurait pas l’être. Lorsqu’elle s’arrêta enfin devant la porte d’un bâtiment, les deux armoires à glace qui en gardaient l’entrée s’empressèrent de se mettre au garde à vous.

    Un ordre, sec, direct et ils la firent entrer. Docile, Marcus lui emboîta le pas. L’un des deux hommes eut un petit sifflement significatif qu’elle n’avait pas pu ne pas entendre. Pourtant, elle ne se retourna même pas pour remettre à sa place l’impudent. Tout en jetant un regard noir au gardien, Marcus songea qu’elle devait en voir tous les jours. Après tout, si jeune, si belle, les ragots devaient circuler : comment expliquer un tel grade autrement que par une promotion canapé ? Tandis qu’ils s’arrêtaient enfin devant une porte close, l’homme s’empressa de faire disparaître le sourire qu’une telle pensée avait pu faire naître chez lui.

    Un petit écriteau au mur indiquait « Laboratoire 2B56. La femme ouvrit la porte grace à une clef magnétique et l’invita à entrer. Marcus déglutit : on aurait dit le repère d’un savant fou. Des machines, des souris en cage, des corps recouverts à la hâte par un drap, des objets non identifiés, des êtres malformés plongés dans du formol, des objets non identifiés, pourvus de vie ou non étaient éparpillés à travers toute la pièce. Un odeur d’éther prenait à la gorge sitôt le seuil passé. La femme remarqua la réaction de Marcus et eut un petit rire amusé.

    - Ne t’inquiète pas, tu ne subiras pas le même sort que ces cadavres, jugea-t-elle bon de préciser.

    - Je l’ai déjà subi apparemment, maugréa Marcus, déconcerté par la vue de toutes ces horreurs.

    Elle ne releva pas et se contenta de refermer la porte derrière eux. Puis elle s’avança au cœur du laboratoire comme si elle avait été dans un salon de thé, s’empara d’un bloc de feuilles, puis repoussa un cadavre de l’une des tables d’examen, l’envoya rouler au sol sans ménagement, et posa ses fesses sur le rebord en fer. Elle gribouilla avec application deux ou trois notes, puis reporta son attention sur son interlocuteur.

    - Assieds-toi, l’invita-t-elle, en lui adressant le sourire le plus désarmant qu’il ait jamais vu.

    Désappointé par tant d’assurance, il tira à lui la première caisse de bois qui lui tomba sous la main et entreprit de s’asseoir, faisant craquer les planches sous son poids. Il songea vaguement qu’il avait dû prendre pas mal de kilos avec toutes leurs conneries.

    - Bon, je m’appelle Lydia, et je travaille dans la recherche robotique.

    Un quart de seconde plus tard, Marcus se trouvait à nouveau debout, le regard foudroyant rivé sur la jeune femme.

    - Oui, j’ai fait partie de ceux qui t’ont créé. Mais là n’est pas la question. On a une mission pour toi et…

    - Ah ouais ? Beugla Marcus. Tu te fous de moi ?

    Lydia perdit sa belle contenance et ne répondit pas, indécise.

    - Moi, elle est là, la question, vu ? Je veux savoir ce que vous m’avez foutu exactement. Et pourquoi vous m’avez intégré tout se métal .

    - Tu aurais préféré la mort peut-être ? Lança-t-elle, cinglante.

    - Ouais, ça se pourrait bien, grinça-t-il en retour.

    Une nouvelle fois, elle hésita, ses beaux yeux verts fixés sur lui. Lentement, elle se laissa glisser à bas de la table, puis s’approcha de lui, de son déhanché parfait et sensuel. Avec douceur, elle tendit la main vers lui, mais il la saisit au vol.

    - Compte pas sur moi pour être sensible à tes charmes ma poulette. J’attends une réponse et je la veux pour avant hier.

    Cette fois, la colère fit vibrer le regard d’émeraude. Mais Lydia se corrigea très vite et lui adressa l’un de ses sourires ensorceleurs.

    - Très bien, si tu veux tout savoir, tu es l’un des meilleurs soldats de ta division. Lorsque nous avons récupéré ton corps, nous avions deux choix : te laisser mort et renvoyer ton corps à ta famille, si tu en as une, ou alors t’offrir une chance de bousiller ces boîtes de conserve, là bas, dehors.


    Marcus fronça les sourcils et lâcha le poignet de la jeune femme. Elle le massa doucement de sa main libre et grimaça.

    - Ça y est, j’ai toute ton attention, nota-t-elle, railleuse.

    - Continue, gronda-t-il.

    - Nous savons que les machines se transmettent des informations entre elle. Récemment, nous avons découvert qu’il y avait deux castes au sein de leur ordre : les véritables cyborgs et les hybrides, un peu comme toi. Ces derniers communiquent apparemment les ordres et données de la machine mère par le biais d’ultrasons. Nous ne pouvons pas les traduire nous même. Nous devons donc avoir un hybride à notre service qui puisse fonctionner comme eux, réfléchir et agir comme eux et qui puisse les comprendre.

    - Alors vous m’avez fabriqué.

    - Oui. Chaque ville est dirigée par une machine mère. Nous devons la trouver. Pour cela, nous avons besoin de toi. Actuellement, tu es notre seule chance de réussir.

    - Parfait, je commence quand ?


    Lydia eut un sourire satisfait. Elle avait gagné, comme toujours.

    - Maintenant.



    L’ardeur de Marcus redonna tout son entrain à Lydia. Rapidement, elle retourna chercher son bloc et s’enfonça à nouveau au cœur du laboratoire.

    - Nous allons devoir travailler d’arrache pied pour te permettre de maîtriser à fond toutes les fonctionnalités de ton nouveau corps. Lorsque tu seras fin prêt, tu infiltreras leurs rangs. Mais nous n’en sommes pas encore là, expliqua-t-elle tandis qu’elle s’éloignait.

    Marcus repoussa la table en acier qui lui barrait la route pour la suivre. La table fut projetée à travers la pièce. Étonné, il se gratta la tête. Quelques mètres plus loin, la jeune femme observait les dégâts.

    - C’est de ça que je parle lorsque je parle de maîtrise, justifia-t-elle avec un sourire amusé. Ton corps a un nouveau poids, de nouvelles dimensions et surtout de nouvelles forces, que tu dois apprendre à contrôler. Tu as aussi de nouveaux sens, mais tu ne les as peut-être pas encore remarqués

    - Quel genre de sens ?

    - Visuels et auditifs surtout. Tu possèdes désormais une vision infrarouge et tu peux percevoir les ultrasons. Comme ceci…

    En prononçant ces mots, elle souleva le voile qui cachait une cage. Éblouie par la lumière, la créature qui y était prisonnière se mit à battre des ailes avec fureur et poussa des cris suraigus qui déchirèrent les tympans de Marcus. Il se boucha les oreilles avec horreur. Face à lui, Lydia semblait parfaitement sereine. Elle replaça enfin le voile noir et le silence revint.

    - Non mais t’es malade ? Lâcha l’homme.

    - Désolée, s’excusa-t-elle, sincère. C’était si horrible que ça ?

    - Tu… ne l’as pas entendu ?

    - Non, pour moi ce ne sont que de très faibles cris, à peine perceptibles.

    - J’avais l’impression qu’on me déchirait les oreilles, avoua le soldat. Je vais devoir supporter ça encore une fois ?

    - Non, viens, on va tester ta force maintenant.

    Et les tests se succédèrent, les uns après les autres. Les heures passèrent, les jours aussi. Les exercices étaient de plus en plus complexes. Une équipe de chercheurs se relaya auprès de Marcus. On le tenait sciemment éloigné de ses anciens collègues. Il aurait été mal venu que les hommes soient confrontés à longueur de journée à l’un de leurs ennemis. Il ne s’en portait pas plus mal : il se sentait changé, à des années lumières du soldat qu’il avait été autrefois. Sa vie avait pris un tournant radical qu’il ne pouvait ignorer.

    Après plusieurs jours, il oublia complètement ses anciens réflexes d’homme. Manger ne lui était plus indispensable. Ses sens auditifs et visuels étaient exacerbés, mais son toucher et son goût étaient presque absents en comparaison. Parfois, il s’allongeait au sol après une journée de travail et se plaisait à écouter simplement le roulement régulier de son système mécanique. Il n’avait plus réellement de cœur, mais son corps pulsait toujours sourdement sous la carapace métallique.

    Il ne dormait plus non plus, puisque son corps n’en avait pas besoin. Son esprit vagabondait seulement, au repos. Et il s’en contentait. Des rêves étranges et un peu fous s’emparaient parfois de lui, rêves d’une famille, d’un chez-lui paisible auprès d’une femme qui avait des yeux verts, mais il chassait ces images comme si ça avait été les rêves d’un autre. D’ailleurs, à quoi bon rêver ? Il n’en avait guère le temps : tout son temps de veille était consacré à un entraînement intense.

    Bientôt, il fut capable de détecter des ultrasons à plusieurs kilomètres, d’en déterminer l’origine exacte, son endurance dépassait de loin les attentes de toute l’équipe et la dextérité avec laquelle il maîtrisait son corps était sans égale. Il voyait régulièrement Lydia et même si elle se refusait à tout commentaire devant lui, il savait qu’elle assistait presque toujours aux exercices. Le sourire satisfait qu’elle affichait alors lui suffisait à comprendre qu’elle le jugeait à la hauteur.

    Enfin, après deux longs mois d’entraînement, un matin, elle frappa à la porte de sa cellule. Elle n’attendit pas sa réponse pour entrer et le surprit devant la glace, à moitié nu. Sans pudeur, il la salua, mais ne s’habilla pas. À quoi bon ? Ce n’était pas le corps d’un homme après tout. Mais la femme rougit malgré tout et demeura immobile sur le seuil de la porte jusqu’à ce qu’il daigne enfiler un pantalon.

    - Ton affectation a été décidée, murmura-t-elle en allant s’asseoir sur sa couchette.


    Marcus nota la fatigue dans sa voix, dans la ligne de ses épaules et sur son visage, mais ne prononça pas un mot. Elle ne le regardait même pas, elle fixait la liasse de papiers devant elle.

    - Où on m’envoie ? Interrogea enfin le jeune homme.

    - À trois cents kilomètres d’ici, vous partirez en hélicoptère et serez déposé en bordure de la ville. L’équipe est prête, elle vous attendra à l’entrepôt 3.


    Il n’y avait aucune émotion dans la voix qu’elle avait. Mais encore une fois, Marcus l’ignora.

    - Bien. Quand est-ce que je pars ?

    - Dans… une heure.

    - Parfait. Je vais me préparer, annonça-t-il placidement.


    Plus que jamais déterminé à casser des boîtes de conserve, Marcus entreprit de s’habiller, tournant le dos à la jeune femme. Celle-ci comprit que la discussion n’irait pas plus loin et choisit de quitter la pièce. Elle posa la main sur la poignée de la porte.

    - Marcus ? Lança-t-elle soudain.

    - Oui ? Fit-il en l’observant.

    - Je… C’est-à-dire que… Et bien… Prenez soin de vous, souffla-t-elle d’une voix qui tremblait.

    Indécis, le jeune homme ne répondit pas. Il laissa la porte se refermer derrière elle. C’était la première fois qu’elle le vouvoyait. La première fois qu’il la voyait aussi faible. Non, pas faible. Fragile. Mais ses sentiments s’étaient éteints avec son âme d’homme. Et le robot qu’il était ne pouvait analyser le cœur d’une femme. Alors Marcus acheva ses préparatifs, mit son barda sur son dos et marcha résolument vers sa mission, vers sa destinée.


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    écrit par Umiera et Nymphe Ydeil

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    Encore merci les filles :love:

    vfjl.png

    Les flottes suivantes se sont rencontrées le : 11-11-2020 07:06:23



    Attaquant Palpatine [TUW]

    Armes 210% - Bouclier 220% - Coque 230%

    ________________________________________________

    Bombardier 45.756

    Faucheur Impérial 522.467

    _________________________________________


    Défenseur LOSC [Zone51]

    Armes 170% - Bouclier 170% - Coque 170%

    ________________________________________________


    Petit transporteur 358

    Grand transporteur 454

    Chasseur léger 18.331

    Chasseur lourd 5.014

    Croiseur 4.614

    Vaisseau de bataille 2.075

    Vaisseau de colonisation 3

    Recycleur 90

    Sonde d'espionnage 12.514

    Bombardier 16

    Satellite solaire 3.324

    Destructeur 954

    Étoile de la mort 73

    Traqueur 513

    Crawler 936

    Reaper 120

    Pathfinder 18

    Lanceur de missiles 779.533

    Artillerie laser légère 300.000

    Artillerie laser lourde 215.482

    Canon de Gauss 38.778

    Artillerie à ions 90.087

    Lanceur de plasma 25.922

    Petit bouclier 1

    Grand bouclier 1

    _________________________________________



    giphy.gif


    Attaquant Palpatine [TUW]

    Armes 210% - Bouclier 220% - Coque 230%

    ________________________________________________


    Bombardier 44.443 ( -1.313 )

    Reaper 518.381 ( -4.086 )

    _________________________________________


    Défenseur LOSC [Zone51]

    Armes 170% - Bouclier 170% - Coque 170%

    ________________________________________________


    Détruit !

    _________________________________________



    L'attaquant a remporté la bataille !


    L'attaquant remporte :

    3.010.291 unités de métal, 13.898.124 unités de cristal et 19.538.217 unités de deutérium


    L'attaquant a perdu un total de 771.930.000 unités.

    Le défenseur a perdu un total de 10.738.331.000 unités.

    Un champ de débris contenant 797.821.700 unités de métal et 526.762.726 unités de cristal se forme.

    L'attaquant remporte un total de 36.446.632 unités.


    Les chances de création d'une lune était de 20%.

    ________________________________________________


    L'attaquant a recyclé :

    199.273.900 unités de métal et 131.587.574 unités de cristal

    597.821.700 unités de métal et 394.762.726 unités de cristal


    L'attaquant a recyclé au total :

    797.095.600 unités de métal et 526.350.300 unités de cristal



    Résumé des bénéfices/pertes :


    Résumé des attaquants

    Métal: 387.145.891

    Cristal: 282.693.424

    Deutérium: -81.876.783

    L'attaquant fait un bénéfice de 587.962.532 unités.

    L'attaquant perd un total de 454.053 points honorifiques.



    Résumé des défenseurs

    Métal: -6.552.871.291

    Cristal: -3.237.327.124

    Deutérium: -984.579.217

    Le défenseur a perdu un total de 10.774.777.632 unités.

    Le défenseur gagne un total de 99.728 points honorifiques.




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    dibo.png

    Quote

    HRP


    *Sous phalange, grande violence coloniale*


    yzf4.png


    Tu assumes pas t’être fait recycler ou d'avoir acheté un compte sur ebay (180e de memoire?mephi te dit bonjour) Sur de toi? pas de regret? Tu ne te servais juste pas du même pseudo :D

    Tu parle de l'époque de Mephi, je n'avais même pas de carte bancaire (14 ans) à l'époque mais nice try de troll mr le camionneur :D , Mephi ma plus jamais dit bonjour depuis que j'ai Inaugurer la DG44 dans sa grande gueule de marchandeur 8-)

    Sinon j'ai manger quelques inter mais down c'est jamais arrivé par des joueurs :D:D:D

    Il était beau gosse IRL mais c'était un moralisateur white night SJW ig si tu veux tout savoir.

    Et il serait surement pour le fret sonde. Quoique ça change rien :strou:

    SJW en public uniquement je te rassure, en vocal à l'époque j'avais fais apparaitre sa vrai nature haha.

    Bien sûr c'était un mec qui jouait pour l'action

    Ta technique "AG44" et ses dérivées, je connais, et elle n'est pas issue du 44, mais de deux autres univers et a été développée sur ces deux fameux univers. Et il ne faut pas être titulaire d'un bac +8 en Ogame pour la mettre en oeuvre. Quant aux autres accusations, tu n'y réponds pas ? Pas d'arguments assez solides pour les contester ? Tu sais le compte que tu as acheté sur Ebay quelques jours après t'être fait recyclé... :D

    Ha bha tiens je me suis fais recyclé et j'ai acheté un compte, quelle est cette histoire encorr j'ai jamais perdu mon full une seule fois sur ogame tu sais ... et pour ce qui est des achats de comptes tu semble bien mal informé si tu achète des comptes tu fais pas d'argent sur ogame, je préfère faire de l'argent personnellement :)